La lapidation n’est plus ce qu’elle était. Jadis, elle se faisait à coups de pierres ; aujourd’hui, elle se fait à coups de statuts WhatsApp, d’articles téléguidés et de « voix » sorties d’outre-tombe. Le crime parfait ? Accuser sans preuve, frapper sans mandat, diffamer sans témoin. Et surtout, bien choisir sa cible : le Conseiller Président Louis Gérald Gilles, médecin, chirurgien, homme de science. Trop respecté, trop compétent, donc forcément… coupable.

Bienvenue dans la République des Comploteurs, où une rumeur vaut expertise, une fiction vaut acte d’accusation, et une vieille rancune vaut instruction judiciaire.

Deuxième épisode d’un mauvais feuilleton

L’assassinat de Dickson Oreste, que nul ne nie tragique, devient soudain le prétexte rêvé pour relancer une offensive contre le CP Gilles. Et devinez quoi ? Il aurait – tenez-vous bien – mandaté un militant sans encadrement, sans feuille de route, sans formation, reconnu pour son instabilité mentale, pour négocier avec le groupe Viv Ansanm.

Non mais sérieusement… Qui peut croire qu’un chirurgien du cerveau s’amuserait à confier une mission diplomatique à un homme dont même le casier psychiatrique demande des mises à jour ?

La mafia politique s’invente des autopsies morales

Et qui donc joue au médecin légiste politique dans cette affaire ? Une ex-dirigeante déchue, reconvertie en enregistreuse d’outre-tombe : Magalie Habitant. Elle affirme avoir en sa possession une déclaration posthume de Dickson Oreste, évidemment sans date, sans origine vérifiable, mais suffisamment commode pour qu’on y suspende la tête du CP Gilles.

Et tant qu’on y est : pourquoi enregistrer un mort avant qu’il ne meure ? Prémonition ? Pouvoir médiumnique ? Ou bien mise en scène préméditée avec script en main ?

Mais attention, la pièce ne se joue pas seule. Elle connaît ses chorégraphes : Pierre Espérance, chef de fanfare des ONG morales, qui sonne toujours l’alerte à la minute où Gilles prend de la hauteur. Car oui, ce que les comploteurs ne supportent pas, c’est de voir un CP parler d’État alors qu’ils rêvent de le réduire à un figurant de transition.

La DCPJ ou le théâtre de marionnettes ?

Et que dire de cette bonne vieille DCPJ ? Institution d’enquête ou scène de théâtre ? Apparemment, la rigueur de l’instruction s’arrête là où commence l’intérêt politique. Pendant qu’on cherche encore les preuves, l’accusation tourne en boucle : les accusateurs savent qu’à défaut de vérité, la répétition crée l’illusion de la preuve.

Mais le CP Gilles n’est pas né de la dernière transition. Il connaît trop bien les cabinets politiques où l’on cuisine les calomnies à feu doux. Il sait que la meilleure défense contre le mensonge reste la vérité – et que ses ennemis n’en ont jamais eu peur, puisqu’ils n’en ont jamais eu besoin.

Conclusion pour les apprentis conjurés

À ceux qui rêvent de voir le Dr Gilles isolé, psychologiquement affaibli, réduit au silence : c’est mal le connaître. Il soigne des organes, mais il connaît aussi les métastases du pouvoir. Il opère les fractures du corps, mais il repère les infections de l’État.

Alors, à vous, les faiseurs de complots, amateurs de cadavres utiles et de psychodrames politiques : changez de cible ou changez de méthode. Car en face, ce n’est pas un homme en minorité ; c’est une conscience qui ne tremble pas, un médecin qui n’a pas l’habitude de fuir l’opération.

Et surtout, n’oubliez jamais ceci :

On peut lapider un homme. Mais on ne lapide pas la vérité.

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